Leçon de persévérance.


As-tu déjà observé l'attitude des oiseaux face à l'adversité?

Pendant des jours et des jours, ils font leur nid, recueillant des matériaux parfois ramené de très loin.

Lorsqu'ils ont terminé et sont prêts à déposer les œufs, les
intempéries ou l'œuvre de l'être humain ou d'un quelconque animal détruit et envoie au sol ce qu'ils ont réalisé avec tant d'effort.

Que fait l'oiseau ? Il paralyse et abandonne la tâche ?

En aucune façon… Il recommence encore et encore jusqu'à ce que les premiers œufs apparaissent dans le nid.

Parfois, très souvent, avant que naissent les oisillons, un animal, un enfant ou une tempête détruit une fois de plus le nid mais cette fois avec son précieux contenu.

Cela fait mal de recommencer depuis zéro, même ainsi,l'oiseau ne se tait jamais, ni ne recule, il continue de chanter et de construire, construisant et chantant.

As-tu parfois le sentiment que ta vie, ton travail, ta famille ne
sont pas ce que tu avais rêvé ?

As-tu parfois envie de dire “assez”, l'effort n'en vaut pas la
peine. C'est trop pour moi !

Es-tu fatigué de recommencer, du gaspillage de la lutte quotidienne, de la confiance trahie, des buts atteints quand tu étais sur le point d'y
arriver ?

La vie frappe ainsi parfois, mais ne te rends jamais. Dis une prière, mets ton espoir en avant et fonce. Ne te préoccupe pas si dans la bataille, tu reçois une blessure, il faut s'y attendre. Réunis les morceaux de ton
espérance, reconstruis-la et fonce de nouveau.

Peu importe ce qui se passe, ne faiblis pas, va de l'avant.
La vie est un défi constant mais cela vaut la peine de
l'accepter et surtout n'arrête jamais de chanter.

Auteur inconnu

L'enfant et le marchand de ballons


Un jour, un petit garçon noir regarda un marchand de ballons dans la rue. Ses yeux brillèrent. Il y a des ballons de toutes les couleurs : des rouges, des bleus, des blancs, des noirs, et des jaunes ! Quel magnifique spectacle pour cet enfant émerveillé par tant de couleurs et de ballons.

Le vendeur de ballons, âgé, aperçu le garçon, yeux grands ouverts et bouche bée, hésitant qui fini par s’approcher de vendeur.

« Dis Monsieur, est-ce que les ballons noirs volent aussi haut que les autres ? »

L’homme ridé et ému par une telle innocence.
Il s’accroupit et prit le garçonnet dans ses bras pour l’installer sur un muret juste derrière lui.
Il répliqua :

« Regarde »

Il ouvrit la main pour laisser échapper tous ses ballons qui s’envolèrent en grappe pour se disperser dans le ciel au gré du vent.
Et les ballons montèrent, montèrent,… tellement haut et tellement loin qu’ils ne les virent plus.

« Tu as vu ? », lui demanda le vieillard.

« Oui », acquiesça le garçonnet émerveillé.

« Est-ce que les ballons noirs sont montés aussi haut que les autres ? »

« Oui Monsieur ! » répondit l’enfant dont les yeux brillaient de mille feux.

« Tu vois, mon garçon, les ballons, c'est comme les hommes. L'important ce n'est pas leur couleur, ce n'est pas l'extérieur. Non, l'important, c'est CE QU'IL Y A EN EUX. C'est ce qu'il y a en toi qui fera toute la différence dans ta vie. »

Le garçonnet devenu adulte n’oublia jamais cette leçon de vie incroyable : il était comme les autres, il était capable des mêmes exploits que les autres !

La valeur d'un billet de 20$



Un conférencier bien connu commence son séminaire en tenant bien haut un
billet de 20$. Il demande aux gens :

-Qui aimerait avoir ce billet ?

Les mains commencent à se lever. Alors il dit :
- Je vais donner ce billet de 20$ à quelqu'un de vous, mais avant laissez-moi d'abord faire quelque chose avec.

Il chiffonne alors le billet avec force et il demande :

- Est-ce que vous voulez toujours de ce billet ?

Les mains continuent à se lever.

Bon, d'accord, mais que se passera-t-il si je fais cela. Il jette le billet
froissé par terre et saute à pieds joints dessus, l'écrasant autant que
possible et le recouvrant des poussières du plancher.

Ensuite il demande :

- Qui veut encore avoir ce billet ?

Évidemment, les mains continuent de se lever!

Mes amis, vous venez d'apprendre une leçon...

Peu importe ce que je fais avec ce billet, vous le voulez toujours parce
que sa valeur n'a pas changé. Il vaut toujours 20$.

Plusieurs fois dans votre vie vous serez froissés, rejetés, souillés par
les gens ou par les événements. Vous aurez l'impression que vous ne valez plus rien, mais en réalité votre valeur n'aura pas changé aux yeux des gens qui vous aiment !

La valeur intrinsèque d'une personne demeure toujours intacte, elle ne
varie pas selon ce qu'on fait d'elle. Vous pourrez toujours recommencer et
atteindre vos objectifs.


Auteur inconnu

L'étoile de mer.


Un matin, un petit garçon se promenait sur la plage déserte avec son grand-père.
Ils entretenaient tous deux une conversation très enrichissante. Le petit garçon était particulièrement
curieux de nature et posait plein de questions à son grand-père, doté d'une très grande sagesse.

À toute les deux minutes, le grand-père se penchait, ramassait quelque chose par terre qu'il rejetait aussitôt dans l'océan. Intrigué, après la dixième fois, le petit garçon s'est arrêté de marcher et a demandé à son grand-père :
« Que fais-tu, grand-papa ? »

- Je rejette les étoiles de mer dans l'océan.

- Pourquoi fais-tu cela, grand-papa ?

- Vois-tu, mon petit fils, c'est la marée basse, et toutes ces étoiles de mer ont échoué sur la plage.
Si je ne les rejette pas à la mer, elles vont mourir parce que dans quelques heures elles sécheront sous les rayons chauds du soleil.

- Je comprends, a répliqué le petit garçon, « mais grand-papa, il doit y avoir des milliers d'étoiles
de mer sur cette plage, tu ne peux pas toutes les sauver. Il y en a tout simplement trop.
Et de plus, grand-papa, le même phénomène se produit probablement à l'instant même partout
sur des milliers de plages à travers le monde. Ne vois-tu pas, grand-papa, que tu ne peux rien y changer ? »

Le grand-père a souri et s'est penché, il a ramassé une autre étoile de mer.
En la jetant à la mer, il a répondu ceci à son petit fils :
« Tu as peut-être raison, mon garçon, mais ça change tout pour celle-là ! »



À l'instar du grand-père de cette histoire, même si nous ne pouvons pas changer le monde, nous pouvons certainement apporter quelque chose à notre prochain...

Le "CREDO OPTIMISTE"


Le "CREDO OPTIMISTE" qui suit est extrait du livre "Your forces and how to use them" ("Vos forces et comment les utiliser"), écrit par Christian Larson en 1912. Beaucoup ont trouvé leur inspiration de ce credo, qui est même utilisé dans certains hôpitaux américains pour aider les patients à guérir.

Voici donc ce CREDO qu'il est bon de se les dire ou lire au réveil chaque matin et aussi souvent que possible:


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Je me promets de parler de santé, de bonheur et de prospérité à toute personne que je rencontre.

Je me promets d'être si fort que rien ne viendra troubler ma paix d'esprit.

Je me promets de faire ressentir à tous mes amis qu'ils ont de grandes valeurs en eux.

Je me promets de regarder le côté ensoleillé de toute chose et de faire de mon optimisme une réalité.

Je me promets de penser seulement au meilleur, de travailler seulement pour le meilleur et de rechercher seulement le meilleur.

Je me promets d'oublier les erreurs du passé et me concentrer uniquement sur mes incroyables exploits futurs.

Je me promets de toujours avoir une expression de bonheur et de sourire à toute personne que je rencontre sur mon chemin.

Je me promets d'être trop grand pour l'inquiétude et trop noble pour la colère , trop fort pour la peur et trop heureux pour la difficulté.

Je me promets de donner tellement de temps pour mon amélioration personnelle que je n'aurai pas le temps de critiquer les autres .

Je me promets de prendre soin de moi et le proclamer au monde , non pas par de grands mots, mais par de grandes actions.

Je me promets de vivre avec la foi que le monde entier est de mon côté tant et aussi longtemps que je donnerai le meilleur qui est en moi.

Christian D. Larson

L’allégorie de la grenouille.


Il était une fois... une course de grenouilles. L’objectif était d’arriver en haut d’unegrande tour. Beaucoup de gens se rassemblèrent pour aller les voir et lesencourager.

La course commença ! En fait, les gens ne croyaient pas vraiment possible que les grenouilles atteignent le sommet de la tour, et toutes les phrases que l’on entendit furent du genre : « C’est impossible, ça ne vaut même pas la peine d’essayer,quelle peine... elles n’y arriveront jamais ! »

Les grenouilles commencèrent à abandonner, sauf une qui continua de grimper et les gens continuaient : « C’est impossible, abandonne, ça va être trop long... »

Et les grenouilles s’avouèrent vaincues, sauf toujours la même grenouille qui continuait à insister. À la fin, toutes se désistèrent, sauf cette grenouille qui, seule et avec un énorme effort, rejoigna le sommet de la tour.

Les autres voulurent savoir comment elle avait fait. L’une d’entre elles s’approcha pour lui demander comment elle avait fait pour terminer l’épreuve et découvrit qu’elle... était sourde !

Au même titre que la grenouille sourde n’écoute pas les personnes qui ont la
mauvaise habitude d’être négatives... car elles volent tes rêves !

Rappelle-toi pour toujours du pouvoir qu’ont les mots.

Allez-vous finir fort?

Le pêcheur de Thon


Au bord de l'eau d'un petit village côtier
mexicain, un bateau rentre au port, ramenant
plusieurs thons. Un américain qui se trouvait là
complimente alors le pêcheur mexicain sur la
qualité de ses poissons et lui demande combien
de temps il lui a fallu pour les capturer :

- "Pas très longtemps", répond le Mexicain.

- "Mais alors, pourquoi n'êtes-vous pas resté en
mer plus longtemps pour en attraper plus?"
demande l'américain.

Le Mexicain répond que ces quelques poissons
suffisent amplement à subvenir aux besoins de sa
famille.

L'américain lui demande alors :

- "Mais que faites-vous le reste du temps?"

- "Je fais la grasse matinée, je pêche un peu,
je joue avec mes enfants, je fais la sieste avec
ma femme. Le soir, je vais au village voir mes
amis. Nous buvons du vin et jouons de la
guitare. J'ai une vie bien remplie".

L'Américain l'interrompt : "J'ai un MBA de
l'université de Harvard et je peux vous aider.
Vous devriez commencer par pêcher plus
longtemps. Avec les bénéfices dégagés, vous
pourriez acheter un plus gros bateau. Avec
l'argent que vous rapporterait ce bateau, vous
pourriez en acheter un deuxième et ainsi de
suite jusqu'à ce que vous possédiez une flotte
de chalutiers.

Au lieu de vendre vos poissons à un
intermédiaire, vous pourriez négocier
directement avec l'usine, et même ouvrir votre
propre usine. Vous pourriez alors quitter votre
petit village pour Mexico City, Los Angeles,
puis peut-être New York, d'où vous dirigeriez
toutes vos affaires."

Le Mexicain demande alors :

- "Combien de temps cela prendrait-il?"

- "15 à 20 ans", répond le banquier américain.

- "Et après?"

- "Après, c'est là que ça devient intéressant",
répond l'américain en riant.

- "Quand le moment sera venu, vous pourrez
introduire votre société en bourse et vous
gagnerez des millions".

- "Des millions? Mais après?".

- "Après, vous pourrez prendre votre retraite,
habiter dans un petit village côtier, faire la
grasse matinée, jouer avec vos petits-enfants,
pêcher un peu, faire la sieste avec votre femme
et passer vos soirées à boire et à jouer de la
guitare avec vos amis".

Une histoire touchante

Thomas s'est mis en tête de sortir avec une autre femme que la sienne : Sa mère.

L'idée est venue de sa femme, qui lui a suggéré d'inviter sa mère à dîner, puis d'aller au cinéma avec elle.

Il raconte :


"Quand j'ai été la chercher, elle était un peu nerveuse - comme moi."

"J'ai dit à mes amis que je sortais ce soir avec mon fils, et elles m'ont toutes enviée" me dit-elle.

Elle avait été chez le coiffeur, ses yeux étaient brillants et je surpris plusieurs fois son regard posé sur moi. On y lisait un mélange de mélancolie, de joie et d'amour. J'avais choisi un restaurant chinois tranquille. Je lui ai lu le menu, comme elle le faisait pour moi quand j'étais petit.

En fait, nous avons tellement bavardé que nous avons raté la séance de cinéma. Mais ce n'était pas grave. Passé les premiers moments d'émotion, nous étions dans une discussion passionnée sur tout. La vie, le passé, le futur, ma femme, mes enfants .

Quand je l'ai raccompagné, elle me dit :

"La prochaine fois, tu me laisses t'inviter."

Ma femme me demanda comment cela s'était passé.

"Bien mieux que je ne l'avais imaginé. Ma mère a été touchée par cette attention, et je crois que c'était le plus beau cadeau que j'ai pu lui faire !"

La semaine suivante, ma mère mourut d'une soudaine crise cardiaque. Le lendemain de son décès, je trouvai au courrier une enveloppe postée de sa banlieue. C'est en tremblant que je l'ai ouverte. Il y avait un menu du même restaurant et un reçu.

"Tu m'as fait un plaisir immense en m'invitant à dîner. Je ne suis pas sûre d'être encore là pour t'inviter, alors j'ai payé d'avance un repas pour deux. Vas-y avec ta femme. Remercie-la de ma part. JE T'AIME. Ta Maman"

J'ai réalisé à ce moment combien il est important de passer du temps avec ceux que l'on aime.

Hier est un chèque sans provision, demain est une promesse, mais AUJOURD'HUI est de l'argent liquide.


Dépensez-le avec amour et sagesse ...

Le sourire


Le sourire ne coûte rien, mais a une grande valeur.

Le sourire enrichit ceux qui le reçoivent sans appauvrir ceux qui le donnent.

Le sourire rend les familles heureuse, les affaires,prospère, et les amitiés,durables.

Le sourire nous repose quand nous sommes fatigués et nous encourage quand nous sommes déprimés.

Le sourire nous réconforte quand nous sommes triste et nous aide à combattre nos soucis.

Le sourire ne peut être acheté ni volé et n'a de valeur que s'il est donné.

Si vous rencontrez quelqu'un qui ne vous donne pas le sourire que vous méritez, soyez généreux,offrez-lui le vôtre.

Car personne n'a plus besoin d'un sourire que celui qui ne peut en accorder un aux autres...

L'oiseau tombé du nid


Il était une fois un petit oiseau qui est tombé de son nid.

Une vache passe et entend crier le petit oiseau,comme la vache pense qu'il a froid, elle lui chie une bousse dessus mais le petit oiseau continue à crier.

Un renard entend ses cris, sort le petit oiseau de la bouse et le mange.

Morale de cette histoire:

1. Quand quelqu'un te met dans la merde il ne te veut pas nécessairement du mal.

2. Quand quelqu'un te sort de la merde il ne te veut pas nécessairement de bien.

3. Quand tu es dans la merde tais-toi et trouve une solution toi-même.

Qui est Roland Lechasseur?

Originaire du Québec (La Rédemption en Gaspésie), Je vis présentement au Nouveau Brunswick depuis 21 ans.

Je suis travailleur indépendant dans le domaine de la santé et de la protection de l'environnement (www.mieux-etre-total.com), Maitre-instructeur en secourisme et RCR avec Ambulance Saint-Jean, membre de l'équipe de recherche et sauvetage Tri-country ground seach and rescue (www.tcgsar.nb.ca), aime la lecture, le travail d'équipe, passionné par la forêt, père de deux filles (Amy,18 ans et Kimberly,14 ans), marié avec une acadienne (Irène Mazerolle) depuis 16 ans.

MA MISSION est d'aider les gens à comprendre les dangers des produit chimique domestique sur leurs santé et leurs environnement.

Également je veut aider le plus de gens possible à atteindre une liberté financière qui leur permettras de passé plus de temps avec leurs famille, faire des activités qui leurs passionne vraiment.

Au lieu de travaillé à réalisé le rêve de quelqu'un d'autres, de travaillé sur leurs propre rêve et objectif dans la vie. Mon rêve est de conseillé, formé le plus de gens possible afin d'aider les personne ordinaire a faire des choses extraordinaire!

Je crois que toute personnes à le droit d'avoir sa chance dans la vie, peut importe son éducation, sa nationalité, sa religion ou son compte de banque.

Roland Lechasseur