"Je partage avec vous des articles, poèmes, vidéos, citations, etc... en espérant que vous allez aimé." -Roland Lechasseur
L’histoire du crayon
Le petit garçon observait son grand-père en train
d’écrire une lettre. A un moment donné, il demanda :
« Est-ce que tu racontes une histoire qui nous est
arrivée ? Et est-ce que par hasard cette histoire parle
de moi ? »
Le grand-père arrêta d’écrire, sourit, et dit à son
petit-fils :
« Oui, ça parle de toi, c’est vrai. Mais le crayon
dont je me sers est plus important que les mots que
j’écris. J’espère que tu lui ressembleras quand tu seras
grand ? »
Le garçon examina l’objet avec curiosité, mais ne
lui trouva rien de particulier.
« C’est un crayon comme tous les crayons que j’ai
vu dans ma vie ! »
« Tout est dans la façon de regarder les choses. Ce
crayon recèle cinq qualités qui, si tu parviens à les
posséder pour toi-même, feront de toi un être en paix
avec le monde. »
« Première qualité : tu peux faire de grandes
choses, mais tu ne dois jamais oublier qu’il existe
une main qui guide nos pas. Cette main nous
l’appelons Dieu. Et il doit toujours pouvoir la diriger
selon sa volonté. »
« Seconde qualité : de temps en temps, il me
faut arrêter d’écrire pour utiliser un taille-crayon.
Cela fait un peu souffrir le crayon, mais il en
sort plus affûté. Ainsi faut-il que tu apprennes à
endurer certaines douleurs, car elles feront de toi
une meilleure personne.»
« Troisième qualité : le crayon te laisse
toujours la possibilité d’utiliser une gomme pour
effacer ce qui ne va pas. Tu dois comprendre que
d’effacer quelque chose que l’on a fait n’est pas
nécessairement mal, et que ça peutêtre quelque
chose d’important pour rester sur le droit chemin.
« Quatrième qualité : ce qui importe vraiment
dans ce crayon, ce n’est pas le bois ou la forme
extérieure, ce qui compte c’est la mine à l’intérieur.
Alors, fait bien attention, toujours, à ce qui se passe
en toi. »
« Enfin, cinquième qualité du crayon : il
laisse toujours une trace. De la même façon, sache
que tout ce que tu feras dans ta vie laissera des
traces et qu’il faut essayer d’être conscient de
chacun de tes actes.
Source
Paulo Coelho
Le pouvoir de l’engagement de Goethe
En ce qui concerne tous les actes d’initiatives et de créativité, il est une vérité élémentaire dont l'ignorance a des incidences innombrables et fait avorter des projets splendides. Dès le moment où on s'engage pleinement, la providence se met également en marche.
Pour nous aider, se mettent en oeuvre toutes sortes de chose qui sinon n'auraient jamais eu lieu. Tout un enchaînement d'évènements, de situation et de décision crée en notre faveur toutes sortes d'incidents imprévus, des rencontres et des aides matérielles que nous n'aurions jamais rêvé de rencontrer sur notre chemin.
Tout ce que tu peux faire ou rêver de faire, tu peux l'entreprendre. L'audace renferme en soi génie, pouvoir et magie.
Débute maintenant.
LE PETIT GARÇON QUI AVAIT MAUVAIS CARACTÈRE
Histoire du petit garçon.

Son père lui donna une boîte de clous et lui dit qu'à chaque fois qu'il perdrait patience, il devrait planter un clou derrière la clôture.

Son père lui donna une boîte de clous et lui dit qu'à chaque fois qu'il perdrait patience, il devrait planter un clou derrière la clôture.
Le premier jour, le jeune
garçon planta 37 clous derrière la clôture.
Les semaines qui suivirent, à mesure qu'il apprenait à contrôler son humeur, il plantait de moins en moins de clous derrière la clôture...
Les semaines qui suivirent, à mesure qu'il apprenait à contrôler son humeur, il plantait de moins en moins de clous derrière la clôture...
Il découvrit qu'il était
plus facile de contrôler son humeur que d'aller planter des clous derrière la
clôture...
Le jour vint où il contrôla son humeur toute la journée.
Après en avoir informé son père, ce dernier lui suggéra de retirer un clou à chaque jour où il contrôlerait son humeur.
Les jours passèrent et le jeune homme peut finalement annoncer à son père qu'il ne restait plus aucun clou à retirer de la clôture.
Son père le prit par la main et l'amena à la clôture.
Il lui dit: "Tu as travaillé fort, mon fils, mais regarde tous ces trous dans la clôture. Elle ne sera plus jamais la même.
À chaque fois que tu perds patience, cela laisse des cicatrices exactement comme celles-ci. Tu peux enfoncer un couteau dans un homme et le retirer, peu importe combien de fois tu lui diras être désolé, la cicatrice demeurera pour toujours.
(Auteur inconnu)
Le jour vint où il contrôla son humeur toute la journée.
Après en avoir informé son père, ce dernier lui suggéra de retirer un clou à chaque jour où il contrôlerait son humeur.
Les jours passèrent et le jeune homme peut finalement annoncer à son père qu'il ne restait plus aucun clou à retirer de la clôture.
Son père le prit par la main et l'amena à la clôture.
Il lui dit: "Tu as travaillé fort, mon fils, mais regarde tous ces trous dans la clôture. Elle ne sera plus jamais la même.
À chaque fois que tu perds patience, cela laisse des cicatrices exactement comme celles-ci. Tu peux enfoncer un couteau dans un homme et le retirer, peu importe combien de fois tu lui diras être désolé, la cicatrice demeurera pour toujours.
(Auteur inconnu)
C’est l’histoire d’un vieil homme et de son fils…
Dans une époque reculée, un vieil homme, fermier de son état, et son fils, vivaient seuls.
Ils étaient pauvres, et leur seul possession de valeur était une seule et unique jument qui avait déjà vu passer quelques hivers.
Un matin, le vieillard sort pour nourrir sa jument et s’aperçoit avec horreur que celle-ci s’est enfuie pendant la nuit.
D’autres fermiers passent devant chez lui et le plaignent.
“Toi, tu es pauvre. Tu n’as vraiment pas de chance ! Tu as perdu la seule possession de valeur dont tu disposais !”
Le vieil homme fronce les sourcils, et sa journée est clairement plus que fichue. Il vaque à ses occupations avec son fils et part travailler dans les champs.
Le soir, alors qu’il revient éreinté d’une longue journée de labeur, qu’elle n’est pas sa surprise de voir que sa jument est revenue et s’ébroue sagement dans son enclos accompagnée d’un fier étalon sauvage à qui elle a définitivement tapé dans l’oeil !
D’autres fermiers passent devant chez lui et le congratulent.
“Toi, tu es pauvre, mais pas pour longtemps à ce rythme ! Tu as vraiment de la chance ! Cet étalon est magnifique.”
Le vieil homme est comblé et son fils est émerveillé devant la magnificence de cet étalon.
Le lendemain matin, le fermier se réveille en sursaut au son des cris de douleur de son fils ! Celui-ci s’était levé pour admirer l’étalon et tenter de commencer son dressage. Le cheval, fougueux, l’avait renversé violemment en lui cassant la jambe.
D’autres fermiers pères et fils qui passaient par là, observent le vieillard qui porte secours à son fils et le plaignent.
“Toi, tu es pauvre… Et ta situation ne risque pas de s’améliorer. Tu vas devoir travailler tout seul dans les champs maintenant. Il va falloir du temps avant que ton fils soit guéri. Tu n’as vraiment pas de chance…”
Abattu… Le vieillard part travailler une fois son fils mis au lit. Il va devoir maintenant assumer seul le labeur de la ferme.
Le soir, alors qu’il revient exténué d’une journée de travail seul dans les champs, le vieil homme apprend que la guerre est déclarée. Tous les hommes et les jeunes gens en âge et en condition de porter les armes sont mobilisés.
Il est trop vieux pour cela, mais son fils, sans l’accident aurait sans doute été enrôlé ! Il n’en est rien, car ne pouvant plus marcher, il est naturellement écarté.
D’autres fermiers, pères dont les fils sont partis au combat, passent devant chez lui et l’observent avec envie…
“Toi, tu es pauvre… Mais tu as chez toi la plus grande richesse du monde ! Ton fils. Nous, nous ne reverrons sans doute jamais nos enfants qui sont partis à la guerre… Tu as vraiment de la chance !”
"La morale de cette histoire est simple… Les évènements ne sont jamais ni vraiment “bons” ni vraiment “mauvais”. Tout est question d’interpretation et de la vision d’ensemble que l’on peut avoir sur eux."
À moitié plein ou à moitié vide, le verre d'eau?
Le constructeur de ponts.
Voici l'histoire de deux frères qui
s'aimaient beaucoup chacun ayant sa ferme sur le
même territoire. Ils vivaient en parfaite
harmonie, jusqu'au jour où un conflit éclata
entre eux.
Les deux frères vivaient du travail de leurs
champs. Ils cultivaient ensemble et récoltaient
ensemble. Ils avaient tout en commun.
Tout commença par un malheureux malentendu
entre eux.
Mais peu à peu, le fossé se creusa jusqu'au
jour où il y eut une vive discussion puis un
silence douloureux qui dura plusieurs semaines.
Un jour quelqu'un frappa à la porte du frère
aîné. C'était un homme à tout faire qui
cherchait du travail. Quelques réparations à
faire...
- Oui, lui répondit-il, j'ai du travail pour
toi. Tu vois, de l'autre côté du ruisseau vit
mon frère cadet. Il y a quelques semaines, il
m'a offensé gravement et nos rapports se sont
brisés. Je vais lui montrer que je peux aussi me
venger.
- Tu vois ces pierres à côté de ma maison ?
Je voudrais que tu les utilises pour construire
un mur de deux mètres de haut, car je ne veux
plus le voir.
L'homme répondit :
- Je crois que je comprends la situation.
L'homme aida son visiteur à réunir tout le
matériel de travail puis il partit pour un
voyage prévu de longue date le laissant seul
pendant toute une semaine.
Quelques jours plus tard, lorsqu'il revint de
la ville, l'homme à tout faire avait déjà
terminé son travail.
Mais quelle surprise ! Au lieu d'un mur de
deux mètres de haut, il y avait un pont.
Précisément à ce moment même, le frère cadet
sortit de sa maison et courut vers son aîné en
s'exclamant :
- Tu es vraiment formidable ! Construire un
pont alors que nous étions si fâchés ! Je suis
fier de toi !
Pendant que les deux frères fêtaient leur
réconciliation, l'homme à tout faire ramassa ses
outils pour partir.
- Non, attends ! lui dirent-ils. Il y a ici
du travail pour toi.
Mais il répondit :
- Je voudrais bien rester, mais j'ai encore
d'autres ponts à construire...
En y réfléchissant bien,
vous serez sans doute d'accord que rompre le
dialogue n'est jamais la bonne solution... après
on s'enlise, puis on n'ose plus, et finalement
c'est le mur qui se dresse effectivement.
Cette histoire nous enseigne que les murs ne
favorisent pas le dialogue... Ne cherchez pas la
faute, mais le remède.
Voulez-vous être heureux un court instant ?
Vengez-vous. Voulez-vous l'être pour toujours ?
Pardonnez.
Le flocon de neige
Une mésange s'adresse à une colombe:
"Dis-moi, quel est le poids d'un seul flocon de
neige ?"
Et la colombe de lui répondre:
"Ça ne pèse pas, ça pèse moins que rien"
"Attends, belle colombe, je vais te raconter
ce qui m'est arrivé :
L'autre jour, j'étais sur la branche d'un
sapin quand il a commencé à neiger. Tout
doucement. Une petite neige tranquille, douce et
agréable, sans bruit et sans tempête.
Comme je n'avais rien de mieux à faire, je me
suis mise à compter les flocons qui tombaient
sur la branche où je me trouvais. J'en ai
finalement compté 751'972.
Oui, je commençais à avoir mal aux yeux et ça
s'embrouillait un peu dans ma tête, mais je me
rappelle bien : 751'972. Oui, c'est bien ça.
Et quand le 751'973e flocon est tombé sur la
branche, même si ça ne pèse pas, même si c'est
rien, moins que rien comme tu le dis, eh bien,
figure-toi que la branche s'est cassée."
La colombe se mit à réfléchir.
Peut-être ne manque-t-il finalement que le
geste d'une personne pour que le monde bascule,
pour que bien des choses changent et pour que
les gens vivent mieux.
En lisant cela, vous vous posez sans doute
quelques questions :
- Et moi, qu'est-ce que je fais dans tout ça ?
- Quel poids a ma présence dans telle ou telle
activité ?
- À quoi ça va servir de m'engager plus ?
Ce ne sera qu'une goutte d'eau face à une mer
de besoins, ce ne sera qu'une prière, qu'un mot
d'encouragement, qu'une présence discrète."
Pensez à ce 751'973e flocon. C'est lui qui a
tout changé !
Chaque chose prise isolément a un poids bien
dérisoire, mais voyez vous l'accumulation de
tous nos efforts, ou celui de la personne de
plus, peut faire bouger pas mal de choses.
Des plumes dispersées au vent.
Un jour, un homme se mit à calomnier le sage du village. Plus tard, il prit conscience de son erreur et se rendit auprès du sage pour lui demander pardon, affirmant être prêt à tout faire pour s'ammender.
Le sage n'exigea de sa part qu'une chose: qu'il prenne un oreiller, le déchire et en disperse les plumes au vent. Bienque déconcerté,l'homme s'exécuta puis revint auprès du sage.
"Suis-je pardonné à présent? lui demanda-t-il.
- D'abord, va ramasser toutes les plumes, lui répondit le sage.
- Mais c'est impossible! Le vent les a toutes dispersées!
-Eh bien,il est aussi difficile de réparer les torts que tu as causés par tes paroles que de récupérer les plumes."
Que retenir de cette histoire?
Une fois lâchés, les mots ne peuvent être rattrapés, et il est parfois impossible de réparer le mal qu'ils ont causé.
Si nous nous apprêtons à colporter quelque commerage, rappelons-nous que nous sommes sur le point de disperser des plumes au vent.
Un vieux conte juif
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